• Scindapsus aureusLe Scindapsus aureus  est une plante décorative et relativement tolérante aux feuilles tachées de jaune sur fond vert pâle, elle offre beaucoup de satisfactions et, chose inhabituelle chez la plupart des plantes à feuilles panachées elle reste marquée même éloignée d'une source de lumière.

    Appellation courante : lierre du diable.

    Famille : araceae.

    Lumière : elle déteste les lumières trop fortes et accepte même une lumière relativement faible.

    Arrosage : la plante n'aime pas les arrosages trop abondants, il faut la laisser sécher entre 2 arrosages. En hiver quand la plante est en dormance il faut arroser très modérément en gardant le sol à peine humide.

    Terre : à base de terre avec une petite quantité de terreau.

    Engrais : c'est une plante assez vigoureuse qui a besoin d'une bonne quantité d'engrais liquide. Une demi dose pour les petites plantes à chaque arrosage et une dose plus forte pour les grands sujets et cela au printemps et en été.

    Rempotage : tous les ans mais ne pas mette la plante dans un pot plus grand de 2,5 cm de diamètre que le précédent. Une fois dans un grand pot il vaut mieux faire un surfaçage plutôt qu'un rempotage.

    Parasites et maladies : pucerons et cochenilles et parfois le botrytis qui provoque des taches brunes sur les feuilles.

    Multiplication : très facile, on peut planter des boutures de tiges toute l'année dans de l'eau.

    Pour finir : il existe de nombreuses variétés de Scindapsus de tailles et de formes différentes mais le S.aureus est certainement la meilleure.

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  • Orchidée PhalaenopsisLe genre le plus répandu pour l’intérieur est sans aucun doute la Phalaenopsis, et ici je ne parlerai que de celle-ci pour le moment. La majorité de l’espèce est originaire d’Indonésie de Malaisie et des Philippines.

    Appellation courante : orchidée papillon

    Famille : Orchidaceae

    Lumière : Assez gourmande en lumière, l’emplacement idéal est une fenêtre à l’est ou à l’ouest

    Arrosage : les feuilles et les racines épaisses font que la plante a rarement besoin d’être arrosée plus d’une fois par semaine. Si l’eau est trop calcaire la laisser bien reposer ou la mélanger de moitié avec de l’eau distillée.

    Terre : jamais dans du terreau mais toujours dans un substrat pour orchidées.

    Engrais : pas trop gourmande mais demande un besoin régulier de nutriments à faible concentration en utilisant un engrais spécifique.

    Rempotage : il faut rempoter quand le substrat se décompose ou que la plante produit des racines aériennes qui débordent du pot. Dans la plupart des cas on n’utilise pas un pot de diamètre supérieur. Il faut placer le nouveau substrat délicatement entre les racines.

    Parasites et maladies : si la plante est malmenée on peut craindre les parasites comme des cochenilles ou des araignées rouges.

    Multiplication : réservée aux connaisseurs, je ne maitrise pas ce sujet !

    Pour finir : elle passe pour être très difficile à cultiver alors que c’est une plante robuste et merveilleuse à posséder avec ses fleurs qui durent très longtemps.

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  • DracaenaLe Dracaena appartient à un groupe varié de plantes qui ont un air tropical et ressemblant un peu au Yucca ou à la cordyline. Ce sont des plantes majestueuses qui poussent sur des tiges élancées mais il en existe aussi au port plus ramassé et d’autres au feuillage très coloré.

    Appellation courante : arbre de félicité, dragonnier

    Famille : agavaceae

    Lumière : il a besoin d’une bonne lumière mais il faut le protéger du plein soleil, l’idéal est une situation ombragée.

    Arrosage : la plante a besoin de beaucoup d’eau surtout en période de croissance pendant laquelle le sol doit rester humide mais en laissant sécher légèrement entre 2 arrosages. Ne pas laisser le pot séjourner dans l’eau et en hiver le sol doit rester assez sec.

    Terre : un mélange à base de terreau (avec un peu de tourbe facultatif)

    Engrais : pendant toute la période de croissance mais pas en hiver. Utiliser un engrais liquide ou par bâtonnets.

    Rempotage : en été dans des pots pas trop grands et seulement lorsque la plante est à l’étroit, pour les sujets plus grands, un surfaçage peut être utile.

    Parasites et maladies : araignées rouges et cochenilles

    Multiplication : plusieurs méthodes sont possibles : soit des boutures de tiges ou par tronçons de tiges

    Pour finir : il n’aime vraiment pas les courants d’air, donc attention à sa place, à l’abri de ceux-ci.

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  • HederaLe lierre fait partie des plantes les plus vendues pour la décoration des appartements bien qu’il n’aime pas trop les intérieurs très chauffés, mais reste malgré tout, une plante assez résistante. Il existe de nombreuses variétés offrant un large choix de feuilles entièrement vertes ou d’autres bicolores. L’attrait de cette plante réside dans son feuillage tantôt tombant, tantôt remontant.

    Appellation courante : Lierre

    Famille : araliaceae

    Lumière : sous une lumière faible les types panachés perdent leur couleur mais ceux aux feuilles vertes doivent être sous un éclairage modéré.

    Arrosage : le compost doit rester humide l’été par des arrosages réguliers et par des brumisations sur le feuillage si l’air devient trop chaud. En hiver arrosage parcimonieux mais sans laisser sécher complètement le compost. Le lierre aime une certaine humidité même en hiver si l’atmosphère est sèche.

    Terre : le mélange doit contenir une bonne dose de terreau pour soutenir la plante pendant une longue période pour épargner des rempotages trop fréquents.

    Engrais : il n’est pas exigeant, on peut utiliser n’importe quel engrais tous les 15 jours mais, même sans, il poussera vigoureusement quand même.

    Rempotage : environ tous les 2 ans au printemps. Il faut également changer la terre de surface (surfaçage) chaque année  aux plantes qui ne seront pas rempotées.

    Parasites et maladies : il est particulièrement sensible aux taches noires, elles apparaissent sur les plantes restées dans un endroit humide et froid, il s’agit d’un champignon. Les pucerons sont également à craindre.

    Multiplication : il peut se multiplier aisément à partir de boutures de tiges prélevées au printemps et en été dans un mélange de compost tourbeux et de sable.

    Pour finir : pour que la plante buissonne davantage, il faut de temps en temps pincer les pointes de végétation.

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  • Les cactéesLes cactées sont très populaires certainement par leurs formes uniques, parce qu’elles sont faciles à cultiver et prennent peu de place, ce qui permet de constituer une collection importante dans un minimum d’espace. Mais certaines sont quand même plus difficiles à cultiver en particulier si on ne peut leur offrir qu’un rebord de fenêtre ! Mais, en général ce sont des plantes assez  tolérantes bien que l’on pense souvent que moins on s’en occupe, mieux elles se portent ce qui n’est pas totalement vrai.

    Appellation courante : cactus

    Famille : cactaceae

    Lumière : les cactées du désert ont besoin d’un maximum de soleil surtout en hiver. Les cactées de foret aiment la lumière mais elles ont besoin d’être abritées des rayons directs du soleil.

    Arrosage : en hiver réduire les arrosages au strict minimum ou quasiment pas puis arroser du printemps à l’automne en les laissant sécher entre 2 arrosages

    Terre : un mélange de terre à cactées avec un supplément de gravier et de sable.

    Engrais : n’est pas essentiel mais une faible dose est acceptée (moitié de la dose normale) sauf en hiver.

    Rempotage : que lorsque c’est nécessaire dans un pot peu profond avec des tessons au fond du pot pour améliorer le drainage.

    Parasites et maladies : Le cas le plus fréquent est celui d’un arrosage excessif pendant la période de repos mais les cactées sont également sensibles aux cochenilles farineuses sans oublier les araignées rouges.

    Multiplication : par semis est la meilleure méthode.

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  • Savoir qu’une plante risque de mourir me serre le cœur, alors j’aime les multiplier pour en donner, en échanger ou simplement pour en avoir des spécimens dans plusieurs endroits de la maison. C’est une véritable joie de « faire naître » les bébés de mes plantes !!

    Très facile pour certaines espèces, le bouturage consiste à prélever un fragment de plante de le mettre dans du terreau humide ou simplement dans l’eau jusqu’à ce qu’il fasse des racines et devienne ensuite une nouvelle plante.

    Bouturer dans l’eau 

    C’est la solution que je préfère car elle est extrêmement simple mais, hélas elle n’est pas possible pour toutes les plantes. Il faut utiliser des tiges terminales entre 5 et 10 cm pourvues de quelques feuilles et présentant des nœuds en évitant des pousses trop faibles.

    Bouturer dans un mélange terreau et sable

    Très simple également en procédant comme précédemment mais en trempant la base de la bouture dans de la poudre  d’hormones de bouturage puis piquer la bouture dans un mélange léger en humidifiant bien. Si les feuilles sont grandes on peut les couper un peu pour éviter la transpiration des boutures. Ensuite recouvrir le pot de plastique ou de verre pour faciliter la reprise en ne laissant jamais le sol sécher.

    Bouturer une feuille

    Cette technique est courante pour certaines espèces. Elle consiste à prélever une belle feuille avec son pétiole (la petite queue) et à la mettre en contact avec un substrat humide et léger. Lorsque les racines ont poussé, la feuille émet une petite pousse. Dans le cas d’une grande feuille comme la Sanseviera un fragment de feuille est suffisant. Une variante existe pour les bégonias par exemple mais que je n’ai pas encore réussi, il faut prendre une feuille, inciser avec une lame de rasoir plusieurs points de nervures puis de poser la feuille sur un substrat léger et humide en recouvrant de verre ou de plastique et attendre que des racines apparaissent.

    Le prélèvement des rejets

    Certaines espèces émettent des rejets qui poussent à la base de la plante, en prélevant ces rejets les chances de reprises sont bonnes. Il suffit de dégager la terre pour vérifier si le rejet à suffisamment de racines et si c’est le cas il suffit de le détacher en coupant en gardant un peu de terre et en gardant un maximum de racines et saupoudrer avec de l’hormone de bouturage et le replanter dans un mélange léger.

    La division de touffes

    Cette m méthode consiste simplement à diviser une plante adulte lors du rempotage en 2 ou en plusieurs morceaux sans trop endommager les racines en pratiquant doucement avec les mains et en tirant doucement puis saupoudrer d’hormones avant de planter dans un autre pot en surveillant l’arrosage.

    La méthode du marcottage est aussi utilisée mais je ne la pratique pas pour le moment.

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